Communiqué 20 Octobre 2008
Contact Presse pour la France : Françoise NICOLE KREMER
Présidente fondatrice de Femmes pour toujours
De nouveaux membres pour la World Federation of Incontinence Patients (WFIP) s’unissent pour vaincre le dernier tabou médical : L’incontinence urinaire
Le 23 octobre 2008 (le Caire, Egypte) - la Fédération mondiale pour les personnes incontinentes World Federation of Incontinence Patients (WFIP) annoncera l’adhésion de nouveaux pays membres lors de la trente-huitième réunion scientifique annuelle de la Société internationale de Continence - International Continence Society (ICS) au Caire.
La fédération, fondée par Francesco Diomede en Italie en 2005, s’est consacrée à une mission destinée à défendre dans le monde entier les intérêts des personnes souffrant de l'incontinence et des désordres connexes du plancher pelviens. Elle recherche une coopération internationale en partenariat avec les organismes officiels et les autres groupes de pression de patients.
De nouveaux membres sont représentés dans la fédération :
- Sinoba de la Suède,
- Kontinensforeningen du Danemark,
- FORUM d'INCO de la République Tchèque,
- Base de réservoir souple et d'entrailles du R-U.
- International Alliance of Patients’ Organizations (IAPO)
Parmi les pays de fondateurs aux côtés de l'Italie :
La France, les Pays Bas, Pologne, et les Etats-Unis, représentés par :
- Federazione Italiana INCOntinenti (FINCO),
- Femmes Pour Toujours,
- Interstitiele Cystitis Patientenvereniging (ICP),
- Stichting Bekkenbodem Patienten (SBP),
- Normalnie Zyc (NTM),
- National Association For Continence (NAFC),
Le public concerné par la mission de la fédération représente actuellement plus d'un demi- milliard de la population mondiale (sept milliards). On l’estime globalement à plus de 260 millions de personnes. La plupart du temps les femmes, vivent avec un manque de soins et de diagnostic de l’incontinence.
Peu d’entres elles sont suivies correctement et bénéficient d’un traitement médical.
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Tant d'hommes et de femmes ne sont encore ni représentés ni soutenus à travers le monde. Il est temps de le faire savoir et de nous unir pour que chacun retrouve sa dignité et sa qualité de la vie. « Le consommateur assisté au même titre que le patient isolé nous côtoient chaque jour sans que nous en soyons conscients et sans que leur voix soit entendue » dit le Président Francesco Diomede de WFIP de Bari, Italie.
M. Francesco Diomede est également fondateur et président de FINCO.
Depuis sa création, la fédération a établi une « journée européenne de l'incontinence » en commençant par l’Italie, donnant à tous les citoyens un libre accès aux diagnostics et aux soins médicaux.
L'organisation a également entrepris la première enquête de consommateurs au niveau européen afin de comparer les expériences et les attitudes face à l'accès aux traitements et la gestion de l'incontinence.
En outre, elle a présenté avec d'autres associations partenaires des forums éducatifs publics à Rotterdam en 2007 en collaboration avec l’international Continence Society (ICS) La réunion d'ICS en Egypte marque sa deuxième année de collaboration AVEC ICS, afin de l’aider à orchestrer un forum public de sorte que les consommateurs puissent exprimer leurs attentes concernant leur accès au soin pour leurs pathologies.
Pour en savoir plus sur la mission, ses initiatives et les membres de la fédération, référez-vous aux liens vers leurs sites Web respectifs en visitant www.wfip.org
Rappel pour information
Basé en Italie, la World Federation of incontinence Patients WFIP est une association sans but lucratif créée pour les personnes souffrant de l'incontinence et les désordres connexes du plancher pelvien.
La fédération s’est consacrée à favoriser dans le monde entier les intérêts de ces associations et de leurs patients.
Elle appelle aux actions suivantes :
• Liberté de choix pour tous les patients dans l'accès au traitement et à la réadaptation
• Harmonisation des normes de soins de santé
• Éducation de conscience sociale améliorée et de santé publique de toutes les populations
• Qualité de vie augmentée pour des personnes de toutes les nations.
Makhoudia DIOUF
Chargé de communication
Association Française pour la Santé et le Bien-être de la Femme et du Couple
Agrément du Ministère de la Santé par arrêté du 26/10/2007 D’intérêt général à but non lucratif - Déclaration Préfecture 94-080.15664
Direction/Administration - BP 172 - 94305 VINCENNES cedex
www.femmes-pourtoujours.com - Courriel : makhoudia.diouf@femsante.com
01 47 00 00 02 - 01 47 00 00 06
Centre national d’information grand public (sur rendez-vous) 17 rue des Nanettes - 75011 PARIS
lundi 20 octobre 2008
vendredi 23 mai 2008
café politique NPS Cergy
MAI 68 - MAI 2008 : quelle organisation de la gauche ?
MAI 68 – MAI 2008
QUELLE ORGANISATION DE LA GAUCHE POUR TRANSFORMER LA SOCIETE ?
Le Carreau de Cergy
(voir plan ci-dessous)
SAMEDI 7 JUIN 2008 – 17h00
RER A Cergy-Préfecture
télécharger l'invitation
Intervenants :
➔Fanny Boyer, animatrice fédérale du MJS 95
➔Pascal Cherki, adjoint au Maire (PS) de Paris
➔François Delcombre, secrétaire départemental des Verts 95
➔Laurent Dumont, vice-président (PCF) de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Dominique Lefebvre, premier secrétaire fédéral du PS 95, Maire de Cergy, président de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Guillaume Vuilletet, conseiller régional MRC
Débat animé par Cécile Escobar et Sébastien Lombard
Pour nous contacter :
Frédéric Faravel 06 26 40 20 23 - Cécile Escobar 06 62 58 13 26
Sébastien Lombard 06 03 13 17 84
Blog : http://reinventerlagauche95.over-blog.org
Courriel : rlg95@voila.fr
Carreau de Cergy
Rue aux Herbes - Parvis de la Préfecture
Tél. : 01 30 17 19 35
Ce nouvel espace culturel s'est ouvert en 2002. Il comprend un espace d'exposition et un auditorium
MAI 68 – MAI 2008
QUELLE ORGANISATION DE LA GAUCHE POUR TRANSFORMER LA SOCIETE ?
Le Carreau de Cergy
(voir plan ci-dessous)
SAMEDI 7 JUIN 2008 – 17h00
RER A Cergy-Préfecture
télécharger l'invitation
Intervenants :
➔Fanny Boyer, animatrice fédérale du MJS 95
➔Pascal Cherki, adjoint au Maire (PS) de Paris
➔François Delcombre, secrétaire départemental des Verts 95
➔Laurent Dumont, vice-président (PCF) de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Dominique Lefebvre, premier secrétaire fédéral du PS 95, Maire de Cergy, président de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Guillaume Vuilletet, conseiller régional MRC
Débat animé par Cécile Escobar et Sébastien Lombard
Pour nous contacter :
Frédéric Faravel 06 26 40 20 23 - Cécile Escobar 06 62 58 13 26
Sébastien Lombard 06 03 13 17 84
Blog : http://reinventerlagauche95.over-blog.org
Courriel : rlg95@voila.fr
Carreau de Cergy
Rue aux Herbes - Parvis de la Préfecture
Tél. : 01 30 17 19 35
Ce nouvel espace culturel s'est ouvert en 2002. Il comprend un espace d'exposition et un auditorium
jeudi 22 mai 2008
Europe-Afrique : un nouveau dialogue
par le Professeur frédéric Treffel dans La dépêche diplomatique : mensuel d'informations diplomatiques et économiques" (Afrique), Avril 2008
« Besoin d'Afrique » (1), « L'Afrique au secours de l’Occident »(2), « L’Afrique a été ma véritable Sorbonne » (3) : les exemples ne manquent pas de l’aspiration que peuvent ressentir les sociétés européennes vis-à-vis du continent noir. Le Président de la République française lui-même, Nicolas Sarkozy, n’empruntait-il pas à Léopold Sedar Senghor, l’expression de « politique de civilisation » pour engager les français, le 31 décembre 2007, sur la voie du renouveau ? C'est dire combien l'histoire des relations franco-africaines illustre avant tout une aventure humaine où les acteurs ne cessent d'exercer les uns sur les autres une fascination réciproque. De fait, en même temps que s'est développé en Europe un modèle de développement scientifique, technique, économique, la critique interne d'un mode de civilisation, fondé uniquement sur le rationalisme, le matérialisme, et l’individualisme, de Max Weber à Edgar Morin, a toujours été présente. A l'inverse, les peuples du continent africain n’ont jamais perdu leur attachement à des valeurs immatérielles et un de leurs traits communs est de promouvoir auprès des peuples du Nord un développement durable qui accorde une place centrale aux valeurs relationnelles, à la cohésion sociale et aux valeurs non matérielles.
La francophonie, langue d’avenir
Les élites africaines, ayant la langue française en partage, notamment du Sénégal, de Tunisie, du Niger, sont à l'origine de la création de la francophonie, voulue comme un espace d'échanges, de dialogue, et de diffusion des cultures. On peut considérer que l’Afrique francophone sub-saharienne comprend potentiellement 154 millions de personnes et comprendra au milieu du siècle actuel 400 millions de personnes, compte-tenu de l’explosion de la démographie en Afrique francophone comme dans le reste de l’Afrique. Par ailleurs au moment où l'éducation se développe, non dans la langue vernaculaire, mais dans la langue nationale qui est le français, il est certain que le français va exploser dans tous les pays d’Afrique francophone. La francophonie a toujours été et reste, même si elle peut être menacée ici ou là, un élément de cohésion nationale pour des Etats qui seraient autrement artificiels et écartelés par des différences ethnolinguistiques. Elle est un élément essentiel de l'unité nationale de chacun des Etats dits francophones et la solidité de ces Etats réside dans le choix d'une langue qui ne soit pas celles l'une des milliers d’ethnies qui peuplent le continent.
Europe et Afrique : en quête de l’origine
La langue française a joué le même rôle dans la consolidation des Etats africains que l'invention de l'imprimerie dans la centralisation de l'État français. De même a-t-elle permis de reconnaître l'immense diversité et richesse culturelle qui existe dans les 2000 langues parlées en Afrique. La langue française est une technique de communication, comme Internet et les autres médias, mais elle ne suffit pas pour autant, comme simple technique, à établir un dialogue, une véritable cohabitation et intercompréhension culturelle. Les visions du monde, que permettent d’échanger une langue commune, sont souvent plus importantes que les dimensions d'outils de communication Or, l'Europe, comme sol de la philosophie grecque et de la métaphysique, et l'Afrique n’ont-ils pas toujours été très proches dans leur questionnement de l’originaire comme tel et la recherche d'un langage essentiel ? L’Afrique et l’Occident ont en commun de penser depuis toujours qu'il existe un rapport réciproque et fondamental entre pensée et langage, le langage d’un peuple à travers lequel s’exprime et se révèle le rapport à l’être. La philosophie européenne, suite au désenchantement qui caractérise les sciences et techniques, n’a eu de cesse de vouloir ranimer la philosophie dans ses sources "présocratiques grecques", à travers le langage poétique conçu comme séjour originaire et patrie de l’être. Et c'est justement ce que poursuivent aujourd’hui bon nombre de penseurs africains en souhaitant édifier une « philosophie africaine » à partir des éléments de discursivité africaine : proverbes, légendes, contes, récits, épopées, mythes (T. Okere, J. Kinyonno, I.P. Laleye, Tshiamalenga Ntumba, F. NKombe Oleko, Mudiji Malamba, A-D Osoongo-Lukadi, B. Okolo Okonda…..). A. Kagame, relevait déjà, dans son ouvrage « La philosophie bantue-rwandaise de l’être » (1956), l’analogie qui existe entre la métaphysique d’Aristote qui se fonde sur la langue grecque et les catégories de la pensée africaine qui se découvrent dans la structure des langues africaines.
Un nouveau dialogue scientifique et universitaire
Qu’il s’agisse du refus de voir les valeurs humaines et spirituelles céder sous la seule pression des intérêts économiques, commerciaux et financiers ou de la nécessité de répondre aujourd’hui à l'urgence du développement durable, le chemin parcouru, en 60 ans de coopération, est déjà important qui rapproche deux continents animés par le désir de mieux se connaître et mieux se comprendre. Si l'Afrique éprouve aujourd’hui des difficultés à s'approprier la science et la technologie, elles résident sans doute dans la non-prise en compte du fait traditionnel, social et culturel africain à travers l'application du paradigme de la science moderne. Si l'Afrique doit exprimer sa pensée et proposer aux autres cultures un dialogue véritable, ce sera à partir de son patrimoine culturel dont il faut respecter le génie et l'originalité. Dans le cadre de la francophonie, l’Afrique et la France bénéficient pour cela d'une zone culturelle où la coopération universitaire francophone peut aider à repérer et partager des pistes de recherche, des tendances épistémologiques et des ressources, avec exigence et sans dogmatisme. La prise en compte des spécificités et des aspects de la dimension francophone enrichirait, d’un côté comme de l’autre, la qualité des études et travaux et élargirait la diffusion des idées à travers notamment l'analyse des phénomènes d’identité, de développement de la mondialisation. Dans cette perspective, et comme le propose notamment le Haut conseil à l’intégration en France, à travers la mise en place d’un Institut d’études sur l’immigration et l’intégration, une intensification des échanges universitaires entre le Nord et le Sud, une plus grande facilité de circulation des étudiants, des règles mieux établies pour l’obtention de visas, voire la création d’un visa à dimension francophone, permettraient d’adapter et de moderniser les échanges entre personnes d’origine francophone.
Frédéric Treffel
Professeur des universités associé Université de Cergy-Pontoise
Directeur des études du Haut conseil à l’intégration.
Premier ministre-France
(1) Erik Orsenna, Eric Fotorinno, Christophe Guillemin, Besoin d’Afrique, Fayard, 1992
(2) Anne-Cécile Robert, l’Afrique au secours de l’Occident, Les éditions de l’Atelier 2006
(3) Georges Balandier, anthropologue
« Besoin d'Afrique » (1), « L'Afrique au secours de l’Occident »(2), « L’Afrique a été ma véritable Sorbonne » (3) : les exemples ne manquent pas de l’aspiration que peuvent ressentir les sociétés européennes vis-à-vis du continent noir. Le Président de la République française lui-même, Nicolas Sarkozy, n’empruntait-il pas à Léopold Sedar Senghor, l’expression de « politique de civilisation » pour engager les français, le 31 décembre 2007, sur la voie du renouveau ? C'est dire combien l'histoire des relations franco-africaines illustre avant tout une aventure humaine où les acteurs ne cessent d'exercer les uns sur les autres une fascination réciproque. De fait, en même temps que s'est développé en Europe un modèle de développement scientifique, technique, économique, la critique interne d'un mode de civilisation, fondé uniquement sur le rationalisme, le matérialisme, et l’individualisme, de Max Weber à Edgar Morin, a toujours été présente. A l'inverse, les peuples du continent africain n’ont jamais perdu leur attachement à des valeurs immatérielles et un de leurs traits communs est de promouvoir auprès des peuples du Nord un développement durable qui accorde une place centrale aux valeurs relationnelles, à la cohésion sociale et aux valeurs non matérielles.
La francophonie, langue d’avenir
Les élites africaines, ayant la langue française en partage, notamment du Sénégal, de Tunisie, du Niger, sont à l'origine de la création de la francophonie, voulue comme un espace d'échanges, de dialogue, et de diffusion des cultures. On peut considérer que l’Afrique francophone sub-saharienne comprend potentiellement 154 millions de personnes et comprendra au milieu du siècle actuel 400 millions de personnes, compte-tenu de l’explosion de la démographie en Afrique francophone comme dans le reste de l’Afrique. Par ailleurs au moment où l'éducation se développe, non dans la langue vernaculaire, mais dans la langue nationale qui est le français, il est certain que le français va exploser dans tous les pays d’Afrique francophone. La francophonie a toujours été et reste, même si elle peut être menacée ici ou là, un élément de cohésion nationale pour des Etats qui seraient autrement artificiels et écartelés par des différences ethnolinguistiques. Elle est un élément essentiel de l'unité nationale de chacun des Etats dits francophones et la solidité de ces Etats réside dans le choix d'une langue qui ne soit pas celles l'une des milliers d’ethnies qui peuplent le continent.
Europe et Afrique : en quête de l’origine
La langue française a joué le même rôle dans la consolidation des Etats africains que l'invention de l'imprimerie dans la centralisation de l'État français. De même a-t-elle permis de reconnaître l'immense diversité et richesse culturelle qui existe dans les 2000 langues parlées en Afrique. La langue française est une technique de communication, comme Internet et les autres médias, mais elle ne suffit pas pour autant, comme simple technique, à établir un dialogue, une véritable cohabitation et intercompréhension culturelle. Les visions du monde, que permettent d’échanger une langue commune, sont souvent plus importantes que les dimensions d'outils de communication Or, l'Europe, comme sol de la philosophie grecque et de la métaphysique, et l'Afrique n’ont-ils pas toujours été très proches dans leur questionnement de l’originaire comme tel et la recherche d'un langage essentiel ? L’Afrique et l’Occident ont en commun de penser depuis toujours qu'il existe un rapport réciproque et fondamental entre pensée et langage, le langage d’un peuple à travers lequel s’exprime et se révèle le rapport à l’être. La philosophie européenne, suite au désenchantement qui caractérise les sciences et techniques, n’a eu de cesse de vouloir ranimer la philosophie dans ses sources "présocratiques grecques", à travers le langage poétique conçu comme séjour originaire et patrie de l’être. Et c'est justement ce que poursuivent aujourd’hui bon nombre de penseurs africains en souhaitant édifier une « philosophie africaine » à partir des éléments de discursivité africaine : proverbes, légendes, contes, récits, épopées, mythes (T. Okere, J. Kinyonno, I.P. Laleye, Tshiamalenga Ntumba, F. NKombe Oleko, Mudiji Malamba, A-D Osoongo-Lukadi, B. Okolo Okonda…..). A. Kagame, relevait déjà, dans son ouvrage « La philosophie bantue-rwandaise de l’être » (1956), l’analogie qui existe entre la métaphysique d’Aristote qui se fonde sur la langue grecque et les catégories de la pensée africaine qui se découvrent dans la structure des langues africaines.
Un nouveau dialogue scientifique et universitaire
Qu’il s’agisse du refus de voir les valeurs humaines et spirituelles céder sous la seule pression des intérêts économiques, commerciaux et financiers ou de la nécessité de répondre aujourd’hui à l'urgence du développement durable, le chemin parcouru, en 60 ans de coopération, est déjà important qui rapproche deux continents animés par le désir de mieux se connaître et mieux se comprendre. Si l'Afrique éprouve aujourd’hui des difficultés à s'approprier la science et la technologie, elles résident sans doute dans la non-prise en compte du fait traditionnel, social et culturel africain à travers l'application du paradigme de la science moderne. Si l'Afrique doit exprimer sa pensée et proposer aux autres cultures un dialogue véritable, ce sera à partir de son patrimoine culturel dont il faut respecter le génie et l'originalité. Dans le cadre de la francophonie, l’Afrique et la France bénéficient pour cela d'une zone culturelle où la coopération universitaire francophone peut aider à repérer et partager des pistes de recherche, des tendances épistémologiques et des ressources, avec exigence et sans dogmatisme. La prise en compte des spécificités et des aspects de la dimension francophone enrichirait, d’un côté comme de l’autre, la qualité des études et travaux et élargirait la diffusion des idées à travers notamment l'analyse des phénomènes d’identité, de développement de la mondialisation. Dans cette perspective, et comme le propose notamment le Haut conseil à l’intégration en France, à travers la mise en place d’un Institut d’études sur l’immigration et l’intégration, une intensification des échanges universitaires entre le Nord et le Sud, une plus grande facilité de circulation des étudiants, des règles mieux établies pour l’obtention de visas, voire la création d’un visa à dimension francophone, permettraient d’adapter et de moderniser les échanges entre personnes d’origine francophone.
Frédéric Treffel
Professeur des universités associé Université de Cergy-Pontoise
Directeur des études du Haut conseil à l’intégration.
Premier ministre-France
(1) Erik Orsenna, Eric Fotorinno, Christophe Guillemin, Besoin d’Afrique, Fayard, 1992
(2) Anne-Cécile Robert, l’Afrique au secours de l’Occident, Les éditions de l’Atelier 2006
(3) Georges Balandier, anthropologue
lundi 19 mai 2008
Pontoise Ensemble se transforme en association 1901
Pontoise Ensemble se transforme Pontoise Ensemble continue
Après l'échec électoral du 9 mars, nous avons été plusieurs, militant(e)s impliqué(e)s dans la campagne de Pontoise Ensemble, à souhaiter que notre mouvement continue, sous des formes adaptées à la situation nouvelle issue du scrutin municipal. Le besoin d'un lieu de dialogue entre les différentes sensibilités de la gauche à Pontoise sur les problèmes locaux existe toujours. Mais aussi celui de porter les valeurs de la gauche, dans la durée et non seulement le temps d'une campagne électorale, dans les mobilisations, en ville comme au conseil municipal.
Depuis un premier appel (« Une démarche à poursuivre », diffusé par Internet le 2 avril), d'autres personnes se sont manifestées pour exprimer le désir de continuer, en l'approfondissant, la démarche collective née durant la campagne électorale.
Le 15 mai, l'Assemblée de fondation de l'association Pontoise Ensemble s'est donc tenue à la maison de quartier des Louvrais.
Après un retour sur les élections et sur le projet, des statuts ont été adoptés, et le Conseil d'Administration a été élu. Il comprend 15 personnes : Aziza Akhmouch, Audrey Debruyne, Valérie Félicité Zulma, Didier Peyrat, Patrick Madelin, Florent Maison, Bénédicte Ariès, Maeva Vanbergue, Nicolas Blin, Marie-Pierre Le Petit, Makhoudia Diouf, François Ernst, Mourad Bendali, Dominique Damour, Hadjira Zagaï.
Le CA a ensuite procédé à l'élection du bureau, qui sera composé de : Aziza Akhmouch, Valérie Félicité Zulma, Didier Peyrat, Florent Maison, Bénédicte Ariès, Maeva Vanbergue, Nicolas Blin. Sa première réunion est prévue le lundi 26 mai.
La cotisation annuelle a été fixée à 25 euros, et 10 euros pour les personnes sans emploi et les étudiants ou lycéens. Les formalités légales auprès de la préfecture seront effectuées dans les jours qui viennent.
Ouverte à tous ceux qui se réclament des valeurs de gauche, et centrée sur la définition d'un projet de ville alternatif à celui de la majorité municipale, Pontoise Ensemble ne constituera en rien une structure concurrente des autres groupements associatifs, syndicaux ou des partis politiques, mais sera un trait d'union. Elle permettra également aux personnes qui ne souhaitent pas s'engager dans les formations politiques existantes, mais désirent contribuer aux combats de la gauche locale, de trouver un espace de rencontre, d'échange et d'action. L'idée est de créer en même temps une « société de pensée » et un outil pour agir, à la disposition des habitants. Des groupes de réflexions seront mis en place, et des initiatives publiques seront prises prochainement.
Nous invitons celles et ceux qui veulent être associés à cette démarche à se manifester auprès de nous.
Pour renvoyer le bulletin d'adhésion : écrire à Pontoise Ensemble, chez Sylvain Mulard, 12 rue Robert Schuman, 95300 Pontoise. Pour tout contact : pontoiseensemble@gmail.com
Après l'échec électoral du 9 mars, nous avons été plusieurs, militant(e)s impliqué(e)s dans la campagne de Pontoise Ensemble, à souhaiter que notre mouvement continue, sous des formes adaptées à la situation nouvelle issue du scrutin municipal. Le besoin d'un lieu de dialogue entre les différentes sensibilités de la gauche à Pontoise sur les problèmes locaux existe toujours. Mais aussi celui de porter les valeurs de la gauche, dans la durée et non seulement le temps d'une campagne électorale, dans les mobilisations, en ville comme au conseil municipal.
Depuis un premier appel (« Une démarche à poursuivre », diffusé par Internet le 2 avril), d'autres personnes se sont manifestées pour exprimer le désir de continuer, en l'approfondissant, la démarche collective née durant la campagne électorale.
Le 15 mai, l'Assemblée de fondation de l'association Pontoise Ensemble s'est donc tenue à la maison de quartier des Louvrais.
Après un retour sur les élections et sur le projet, des statuts ont été adoptés, et le Conseil d'Administration a été élu. Il comprend 15 personnes : Aziza Akhmouch, Audrey Debruyne, Valérie Félicité Zulma, Didier Peyrat, Patrick Madelin, Florent Maison, Bénédicte Ariès, Maeva Vanbergue, Nicolas Blin, Marie-Pierre Le Petit, Makhoudia Diouf, François Ernst, Mourad Bendali, Dominique Damour, Hadjira Zagaï.
Le CA a ensuite procédé à l'élection du bureau, qui sera composé de : Aziza Akhmouch, Valérie Félicité Zulma, Didier Peyrat, Florent Maison, Bénédicte Ariès, Maeva Vanbergue, Nicolas Blin. Sa première réunion est prévue le lundi 26 mai.
La cotisation annuelle a été fixée à 25 euros, et 10 euros pour les personnes sans emploi et les étudiants ou lycéens. Les formalités légales auprès de la préfecture seront effectuées dans les jours qui viennent.
Ouverte à tous ceux qui se réclament des valeurs de gauche, et centrée sur la définition d'un projet de ville alternatif à celui de la majorité municipale, Pontoise Ensemble ne constituera en rien une structure concurrente des autres groupements associatifs, syndicaux ou des partis politiques, mais sera un trait d'union. Elle permettra également aux personnes qui ne souhaitent pas s'engager dans les formations politiques existantes, mais désirent contribuer aux combats de la gauche locale, de trouver un espace de rencontre, d'échange et d'action. L'idée est de créer en même temps une « société de pensée » et un outil pour agir, à la disposition des habitants. Des groupes de réflexions seront mis en place, et des initiatives publiques seront prises prochainement.
Nous invitons celles et ceux qui veulent être associés à cette démarche à se manifester auprès de nous.
Pour renvoyer le bulletin d'adhésion : écrire à Pontoise Ensemble, chez Sylvain Mulard, 12 rue Robert Schuman, 95300 Pontoise. Pour tout contact : pontoiseensemble@gmail.com
lundi 18 février 2008
Opération de Police à Villers le Bel
Plus de 1000 policiers mobilisés, trente-cinq personnes placées en garde à vue à la suite de l’opération de police menée lundi à Villiers-Le-Bel…
Ce coup médiatique, monté avec la bénédiction des medias, sert uniquement à distraire la vigilance et les inquiétudes grandissantes de la population française face à l'incapacité avérée de Sarkozy et de son gouvernement à répondre réellement aux attentes de la population.
Un président démasqué par l’ensemble des français, décrédibilisé par ses propres serviteurs avec l'éviction de David Martinon à Neuilly, alors la droite comme à son habitude, se sert de la justice et de la police pour tenter vainement de faire régner la psychose afin de corrompre la logique des élections qui approchent à grands pas.
Cette opération de police à Villers le Bel que les français trouvent complètement, exagérée et amplifiée, n’aura pas l’effet escompté.
Rien ne peut arrêter la volonté des français de sanctionner les politiques désastreuses que mènent N Sarkozy et l’UMP depuis l’élection présidentielle.
Les 9 et 16 mars prochain les élections municipales et cantonales, qui auront quoiqu’on en dise un aspect national, consacreront la désapprobation totale des français de la politique de Sarko et ses acolytes, bien sûr j’y associe :Kouchner ,Fadela, Besson…
Il faut l’homme à la Rolex à 40.000 euros comprenne que les français ne se laisseront plus avoir…
Ce coup médiatique, monté avec la bénédiction des medias, sert uniquement à distraire la vigilance et les inquiétudes grandissantes de la population française face à l'incapacité avérée de Sarkozy et de son gouvernement à répondre réellement aux attentes de la population.
Un président démasqué par l’ensemble des français, décrédibilisé par ses propres serviteurs avec l'éviction de David Martinon à Neuilly, alors la droite comme à son habitude, se sert de la justice et de la police pour tenter vainement de faire régner la psychose afin de corrompre la logique des élections qui approchent à grands pas.
Cette opération de police à Villers le Bel que les français trouvent complètement, exagérée et amplifiée, n’aura pas l’effet escompté.
Rien ne peut arrêter la volonté des français de sanctionner les politiques désastreuses que mènent N Sarkozy et l’UMP depuis l’élection présidentielle.
Les 9 et 16 mars prochain les élections municipales et cantonales, qui auront quoiqu’on en dise un aspect national, consacreront la désapprobation totale des français de la politique de Sarko et ses acolytes, bien sûr j’y associe :Kouchner ,Fadela, Besson…
Il faut l’homme à la Rolex à 40.000 euros comprenne que les français ne se laisseront plus avoir…
Grand Meeting le 21 Mars au Dôme

Dans le cadre de la campagne des municipales des 9 et 16 mars prochain, Didier Peyrat et l'ensemble de la liste Pontoise Ensemble vous convient au grand Meeting Jeudi 21 Mars à 20h30 au Dôme de Pontoise. Ce meeting va étre un grand moment de communion entre tous ceux et celles qui se reconnaissent dans les idées de démocratie , de prospérité, de solidarité bref de gauche à Pontoise et bien au delà.
Soyons nombreux et montrons à Mr Phillippe Houillon Maire sortant UMP de Pontoise au bilan plus que calamiteux que le changement est en marche.
Pour cela soyons nombreux le 21 à 20h30 et pour les 9 et 16 Mars votons massivement pour la liste Pontoise Ensemble conduite par Didier Peyrat.
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